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24/06/2008

De la recherche

Je découvre qu'une équipe de chercheurs s'intéresse à la réponse au stress chez la levure. Ainsi donc la levure ne gonfle pas seulement le boulanger parisien, mais aussi le chercheur britannique - et, dans la foulée, l'honnête lecteur de la presse tout frais reconnu résident canadien ("Welcome back !" me lance le type de l'immigration ce matin, à l'aube, à l'heure où pâlit l'immigrant, d'un mot qui sonne comme le début d'une autre vie après des mois de harcèlement moral, côté Guantanamo).

- Temporaire ? Et alors, qu'est-ce qui ne l'est pas en ce bas monde, en dehors de la connerie ? Le bon sens est la chose la mieux partagée au monde, disait à peu près Descartes. Qui n'avait pas encore vu passer la télé américaine. Et les blogs dans la foulée.

Soit. Passons sur le fait que personne ne semble savoir qui c'est au juste, les types du comité exécutif, chez les levures (même pas un rapport annuel, les lâches). Mais on ne nous la fera pas pour autant ; car enfin, cela ressemble tout de même à une pitoyable diversion sur le problème, qui reste central, de la pratique contre-nature chez le coléoptère.

Pitoyables manoeuvres dilatoires. La recherche française : bon. Mais la recherche britannique, franchement.