<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>Life is beautiful</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/" /> <subtitle>Récits en tous genres</subtitle> <updated>2008-09-07T09:30:55+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.blogspirit.com/" version="5.0">blogSpirit.com</generator> <id>http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/</id>  <entry> <author> <name>Olivier Beaunay</name> <uri>http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Maison de ville avec terrasse sur Manhattan (2) Le charme désuet du célibat</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/archive/2008/08/16/maison-de-ville-avec-terrasse-sur-manhattan-2.html" />  <id>tag:lifeisbeautiful.blogspirit.com,2008-08-16:1611328</id> <updated>2008-08-19T02:46:21+02:00</updated> <published>2008-08-17T23:50:00+02:00</published>   <category term="Manhattan transfer" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="New York" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="logement" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Manhattan" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="se loger a New York" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Contrepied de l'appartement de la 78eme rue, il y avait ce qui aurait pu...</summary> <content type="html" xml:base="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/"> Contrepied de l'appartement de la 78eme rue, il y avait ce qui aurait pu être le choix de l'autre célibataire, au 10 W95 Street à une vingtaine de mètres du parc, de l'autre côté de Central Park West. Situe au deuxième étage d'une ravissante maison victorienne toute blanche, l'appartement ouvrait, apres un hall étroit de mise très bourgeoise, sur un ensemble cuisine - living -terrasse littéralement inondé de soleil - impressionnant - donnant de l'autre côté, apres un couloir un peu étroit et, au passage, une salle de bains tres contemporaine avec jacuzzi, sur une grande pièce pouvant, au-delà de la chambre, accueillir un coin bureau et une partie salon privé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Longtemps, malgre l'impossibilité manifeste de rentrer dans ces murs une bonne partie de nos meubles, pour le soleil, le design et la proximité de Central Park surtout, cette option tint la première place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis, il y eut le 320 W 88e, de l'autre côté de l'Upper west Side. La, une maison de famille aux tons brique, surmontée de mansardes donnant, sur les toits, un petit air de château a cette maison qui date du debut du siècle (qui fut rachetée par une famille italienne a la suite d'une autre crise hypothécaire dans les années quarante), s'impose par le calme de la rue et, plus encore, de l'autre côté, par celui de la terrasse plein sud du premier étage, donnant sur une succession de jardins privés surmontés de grands arbres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois appartements seulement dans cette maison de deux étages a laquelle on accède par un large escalier de pierre menant a une grande porte de fer forge - les propriétaires sont au rez-de-chaussée et l'appartement du dessus reste a louer. L'appartement, une centaine de metres carres environ, ouvre sur un grand living-dining room - le bureau et la bibliothèque y ont leur place - bordé d'une large rotonde au nord et d'une grande cheminée blanche de l'autre côté de la piece. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'ouvre alors, lorque l'on avance vers la rotonde en se tournant de l'autre cote de la maison vers le sud, une longue perspective traversante prenant en enfilade le salon, la cuisine (une porte coulissante ici permet d'isoler ces deux parties de la maison), le dressing, la chambre et la terrasse. A côté de la chambre, une longue salle de bains donne elle aussi sur l'extérieur : deux portes supplementaires donnent aussi un accès direct a la chambre, et surtout, par la salle de bains, à la terrasse depuis le palier. De beaux parquets new yorkais, faits d'une marquetterie de lamelles de bois clair de sens opposés, de hauts plafonds, un cachet &lt;em&gt;old house &lt;/em&gt;qui transparaît a travers de multiples détails - bref, une gueule incontestable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ajoutez au paysage Riverside Park à une minute - c'est le parc qui borde l'Hudson River et sa petite marina accessible en quelques minutes en se laissant descendre quelques rues plus bas vers le sud -, Central Park a dix, entre les deux, une première zone de vie de quartier au-delà de la rue elle-même, très résidentielle, sur Broadway et Columbus Avenue et, au-delà encore, la zone culturelle plus trépidante du Lincoln Center qui clôt l'Upper West Side au droit de Central Park.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Evidemment, on peut toujours essayer de négocier le loyer avec le taulier, et je ne dis pas qu'on n'obtient &lt;em&gt;absolument&lt;/em&gt; rien, mais enfin disons que John C. Giusio, tout en se réjouissant avec son épouse de l'arrivée de cette &lt;em&gt;french touch &lt;/em&gt;dans son honorable demeure, reste d'abord un ancien de chez Salomon Brother, des minables (*). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien. Je sens que la vie va être dure par ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(*) C'est pour rire Monsieur Giusio, si jamais vous retrouvez ma trace par ici et que vous accédez a ce truc par je-ne-sais-quel traducteur fourbe, c'est comme qui dirait une antiphrase, je ne dis pas que ça se pratique beacoup en Sicile, ou plutôt qu'on a souvent l'occasion de le pratiquer plus de deux fois avec un honorable voisin, mais ne voyez la qu'une petite blagounette sans prétention, vraiment, je vous assure, ni moi, ni ma famille, ni mes amis, ni mes anciens collègues (bon ok, pas tous), on n'en croit un seul mot. Ce connard de je-ne-me-souviens meme plus de son nom en khâgne, l'autre abruti d'architecte francais de German Village ou le type en charge du vol United de 16:55 de Chicago (porte 30) pour Toronto du 4 août, je ne dis pas. Mais les autres : non. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Olivier Beaunay</name> <uri>http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Maison de ville avec terrasse sur Manhattan (1) On n'est pas des sauvages</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/archive/2008/08/16/maison-de-ville-avec-terrasse-on-n-est-pas-des-sauvages.html" />  <id>tag:lifeisbeautiful.blogspirit.com,2008-08-16:1611263</id> <updated>2008-08-19T02:38:13+02:00</updated> <published>2008-08-16T23:15:00+02:00</published>   <category term="Manhattan transfer" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="New York" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Manhattan" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="logement" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="se loger a Manhattan" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Francais a New York" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> De Upper West Side à Chelsea voire Soho, cela devait de toutes facons se...</summary> <content type="html" xml:base="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/"> De Upper West Side à Chelsea voire Soho, cela devait de toutes facons se passer côté ouest du fait de la localisation du siège de Victoria's Secret, sur les hauts de Broadway, à deux pas de Columbus Circle, où officie la nouvelle french boss de Body by Victoria. Cela devait aussi avoir quelque chose ressemblant a une terrasse pour, disons, lisser la transition entre la maison de Columbus, et son jardin si paisible, et Manhattan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'est pas des sauvages, non plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La premiere série de visites, il y a trois semaines, n'avait pas laissé de souvenirs impérissables ; seul un appartement de bric et de broc avait retenu notre attention sur la 84eme malgré les grilles noires qui barraient les fenêtres du séjour et divers autres inconvénients (cuisine basique, salle de bains médiocre) du fait de son caractère de duplex, et de sa terrasse ouverte sur les toits (et - note personnelle - d'une voisine qui, au passage, semblait apprécier, disons assez librement, les bains de soleil). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas assez chic. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du coup, branle-bas de combat cette semaine avec deux journées de visites intensives avant d'attaquer avec, on n'ose pas dire de la stabilité mais à tout le moins une base claire, les périples et les obligations multiples de la rentrée. Il y eut, dans Chelsea, cet incroyable deux pièces avec accès privé au jardin du séminaire théologique général de la 20eme en face, ou cet autre, deux pas plus haut, captant la lumière du cinquième étage de tous côtés, un peu en retrait de la 8eme avenue. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas assez de cachet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas davantage, hélas, pour l'incursion dans Greenwich juste au-delà de l'Avenue des Amériques, malgré l'entrée majestueuse et le standing incontestable du &lt;em&gt;doorman&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trop étriqué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que dire de ce duplex dans le coin d'Amsterdam complètement renove, donnant plein sud a travers trois immenses fenêtres bordées de petits volets de bois intérieurs et qui comptait deux larges terrasses de part et d'autre de la chambre a l'étage ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trop rustique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou de cette virée vers Upper East Side, sur Madison, dans un autre immeuble avec portier aux environs de la 60e rue, au beau milieu des boutiques de luxe ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trop sombre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y aurait eu, notons-le au passage, le choix du célibataire. Donnant plein Est sur le jardin du Museum d'histoire naturelle sur Columbus Avenue, le 100 de la 78eme ouest avait tout pour plaire. Une très belle circulation intérieure, de beaux volumes et un style d'avant-guerre lui donnant une indéniable dimension artistique. Tout cela dans un étonnant immeuble aux airs de palais sicilien. Idéal pour les romans (et les héroïnes d'un soir avec).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas de terrasse. Un peu trop bruyant.&lt;br /&gt;
Et puis trop célibataire, justement </content> </entry>  <entry> <author> <name>Olivier Beaunay</name> <uri>http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Communication</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/archive/2008/07/24/communication.html" />  <id>tag:lifeisbeautiful.blogspirit.com,2008-07-24:1598753</id> <updated>2008-07-24T04:28:19+02:00</updated> <published>2008-07-24T04:20:00+02:00</published>   <category term="Ma cabane au Canada" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="sexualité" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="communication" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Canada" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Je tombe avec ce spam d'Adult Friendler Ontario sur cette publicité...</summary> <content type="html" xml:base="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/"> Je tombe avec ce spam d'Adult Friendler Ontario sur cette publicité éducative consacrée à la sodomie : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;L'accord du partenaire est primordial pour le bon déroulement car il contribuera à la détente musculaire du conduit anal et la sodomie en sera facilitée parce que cet orifice n'est pas fait pour cela. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait, poursuit l'auteur, le plus important, c'est la communication dans le couple&quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme j'ai pris le parti dans ce blog de faire sobre sur le sujet (la règle changera peut-être histoire de consigner quelques récits érotiques que je crois divertissants, mais ce sera alors ailleurs et sur un mode purement anonyme), je ne vais donc pas m'attarder là-dessus en de longs commentaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout au plus voulais-je souligner, sans doute par réflexe professionnel, dans la même perspective éducative au reste que cet article inspiré, le risque objectif qu'il y aurait, me semble-t-il, à prendre la sodomie pour modèle de référence d'une communication harmonieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà en tout cas un pays qui place haut l'exigence de communiquer. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Olivier Beaunay</name> <uri>http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>De la recherche</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/archive/2008/06/24/xxx1.html" />  <id>tag:lifeisbeautiful.blogspirit.com,2008-06-24:1581040</id> <updated>2008-06-24T13:16:12+02:00</updated> <published>2008-06-24T13:16:12+02:00</published>   <category term="Ma cabane au Canada" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="recherche" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Je découvre qu'une équipe de chercheurs s'intéresse à la réponse au stress...</summary> <content type="html" xml:base="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/"> Je découvre qu'une équipe de chercheurs s'intéresse à la réponse au stress chez la levure. Ainsi donc la levure ne gonfle pas seulement le boulanger parisien, mais aussi le chercheur britannique - et, dans la foulée, l'honnête lecteur de la presse tout frais reconnu résident canadien (&quot;Welcome back !&quot; me lance le type de l'immigration ce matin, à l'aube, à l'heure où pâlit l'immigrant, d'un mot qui sonne comme le début d'une autre vie après des mois de harcèlement moral, côté Guantanamo). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Temporaire ? Et alors, qu'est-ce qui ne l'est pas en ce bas monde, en dehors de la connerie ? Le bon sens est la chose la mieux partagée au monde, disait à peu près Descartes. Qui n'avait pas encore vu passer la télé américaine. Et les blogs dans la foulée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit. Passons sur le fait que personne ne semble savoir qui c'est au juste, les types du comité exécutif, chez les levures (même pas un rapport annuel, les lâches). Mais on ne nous la fera pas pour autant ; car enfin, cela ressemble tout de même à une pitoyable diversion sur le problème, qui reste central, de la pratique contre-nature chez le coléoptère. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pitoyables manoeuvres dilatoires. La recherche française : bon. Mais la recherche britannique, franchement. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Olivier Beaunay</name> <uri>http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Columbus, Toronto, Londres, Toronto, Francfort, Bruxelles, Paris, Birmingham, Bruxelles, Washington, Columbus, etc</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/archive/2008/05/30/columbus-toronto-londres-columbus-toronto-francfort-bruxelle.html" />  <id>tag:lifeisbeautiful.blogspirit.com,2008-05-30:1562286</id> <updated>2008-06-01T04:51:59+02:00</updated> <published>2008-05-30T04:05:00+02:00</published>   <category term="De l'employabilité en période de tempête" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="maison" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="voyages" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Ouf, pas fâché d'être de retour à la maison. 
 
Le problème, c'est de...</summary> <content type="html" xml:base="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/"> Ouf, pas fâché d'être de retour à la maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le problème, c'est de savoir où elle est maintenant la maison, au juste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ça ne m'a pas l'air parti pour s'arranger, cette affaire. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Olivier Beaunay</name> <uri>http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Une confidence d'Obama</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/archive/2008/05/06/une-confidence-d-obama.html" />  <id>tag:lifeisbeautiful.blogspirit.com,2008-05-06:1544964</id> <updated>2008-05-06T18:12:46+02:00</updated> <published>2008-05-06T18:12:46+02:00</published>   <category term="L'amour en Vénétie au temps des Brigades rouges" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Obama" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="mère" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Tombé à nouveau ce matin sur cette confidence d'Obama à propos de sa mère,...</summary> <content type="html" xml:base="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/"> Tombé à nouveau ce matin sur cette confidence d'Obama à propos de sa mère, en essayant de terminer à l'arraché une note de lecture sur le Durpaire &amp; Richomme (&quot;L'Amérique de Barack Obama&quot;) pour nonfiction.fr : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Je sais que c'est l'esprit le plus bienveillant et généreux que j'ai rencontré, et que ce que j'ai de meilleur en moi, je le tiens d'elle&quot;. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Olivier Beaunay</name> <uri>http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>L'art délicat du rond-de-jambe en dehors sous climat continental (2) La question de l'universel</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/archive/2008/03/07/2l-art-delicat-de-la-pirouette-en-tutu-sous-climat-zoophilo.html" />  <id>tag:lifeisbeautiful.blogspirit.com,2008-03-07:1502137</id> <updated>2008-03-30T18:52:28+02:00</updated> <published>2008-03-30T18:52:28+02:00</published>   <category term="Jours tranquilles à German Village" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="danse" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="universel" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Columbus" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Etats-Unis" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> En ouvrant la jolie barrière de fer noir ouvragé du début du siècle dernier,...</summary> <content type="html" xml:base="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/"> En ouvrant la jolie barrière de fer noir ouvragé du début du siècle dernier, je ne peux que tomber nez-à-nez avec les intrus. Depuis, nous avons réinstallé notre somptueuse chaîne B/O - le modèle Beolab 8000, à utiliser avec le système Beosound 9000 : &quot;une pure icône musicale&quot; souligne la notice publicitaire de l'objet qui ajoute, sobre : &quot;une véritable universalité&quot;, ce qui me fait penser qu'il faut que je me tape le dernier François Jullien dont le titre, à lui seul, est un vrai bonheur : &quot;De l'universel, de l'uniforme, du commun et du dialogue des cultures&quot;. Encore le titre n'est-il rien à côté de la conversation avec la libraire, une femme qui vient d'un &quot;milieu d'argent&quot; mais qui &quot;croit en l'Etat&quot;. Et qui croit aussi que notre civilisation l'emportera sur la chinoise si nous persévérons dans notre être. Ou quelque chose comme ça. Bref, avec ce matos high tech, à l'avenir, en cas d'incident, je pourrais monter perfidement le volume en faisant comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, en faisant au besoin quelques pas de danse, à défaut de footing, dans le salon. Et puis si l'incident en question sur le trottoir se révèle être un début de catastrophe nucléaire ou quelque chose dans le genre, tant pis, ce sera comme une ultime élégance, vaine et magnifique, qui s'évanouira dans l'azur. De toutes façons, entre mourir carbonisé direct dans le salon ou courir se cacher à la cave, y a pas à tortiller : il vaut encore mieux prendre l'option de la mort instantanée dans le salon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais là, dans ma tenue de jogging préférée au milieu des passants sur ce trottoir verglacé, je ne peux pas me retrancher dans le salon et monter le son. - Que se passe-t-il donc ? lancè-je à l'homosexuelle assemblée. Et là, j'apprends un truc absolument incroyable : Richard - Richie pour les intimes -, mon voisin d'en-face, s'est lamentablement vautré sur le verglas en sortant de chez lui la veille et montre à qui veut bien s'arrêter sur le trottoir le haut de sa fesse droite marquée d'une large brûlure rougeâtre. Je vois bien en même temps que les deux autres commencent à profiter de mon arrivée pour filer en douce. Ils ont raison : mais qu'est-ce qui lui prend-il donc au Richard, il le voit pas peut-être que c'est pas très joli-joli à voir sa blessure de guerre ? Bref, il faut agir vite. Je commence à trottiner en direction du parc pour empêcher Richie, à la recherche d'un relais de conversation de trottoir, de me coller deux plombes avec son histoire passionnante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début, je l'aimais bien, Richie. Aujourd'hui encore aussi, d'ailleurs, mais différemment, disons à distance respectueuse. Avant je discutais volontiers avec lui, en le croisant l'après-midi. Jusqu'à ce que je comprenne que ces élans de jovialité, sur le coup de cinq-six heures, ne soient généralement que la conséquence de la beuverie en règle de l'après-midi. Ses hésitations ou sa lenteur, que je mettais sur le compte d'une sorte de réserve, ont fini par apparaître pour ce qu'elles sont : une lourdeur de poivrot. La difficulté, c'est de faire la synthèse entre ce Richard-là, le plus souvent rond comme une queue de pelle, et celui qui, plus jeune, formé au ballet d'Akron, était un danseur passionné qui fit même de nombreuses tournées en Europe, à Londres, à Nice, et j'en passe. Pourtant, quand il me parle de la France maintenant, ce n'est plus que pour louer les bouteilles fameuses de la Côte de nuit, le reste j'ai l'impression, il s'en fout un peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah, elle est belle la danse américaine. Il n'a quand même pas pu s'empêcher de s'assurer que, moi aussi, je pouvais pratiquer le verglas en tutu avec lui dans un duo magnifique un soir de blizzard. L'autre soir, alors que l'on s'apprêtait à monter en voiture pour aller dîner, il nous salue, échange quelques mots avec nous en contournant sa vieille mercedes (mais bien pourrie comme mercedes, avec un grandiose bruit de ferraille qui terrorise tous les écureuils du quartier, pauvres bêtes) et, pile au moment où on réussit à le lâcher, patatras ! re-rond comme une queue de pelle, il se re-vautre sur son verglas préféré dans un sublime dérapage, juste avant le passage piéton. Danse avec les clous. Et qui c'est qui s'y colle, pour le relever ? En tout cas, j'aurai essayé, en l'attrapant sous les bras, mais ça a marché moyen, il a fallu qu'il y mette du sien, Richard du Déclin. Misère. Richie, je t'en conjure, si toi aussi, comme le voisin  du 600 et quelque, tu as repéré ce blog et que tu te souviens comment fonctionne ton traducteur Google, ressaisis-toi : (re)lève-toi et (ne rate plus la) marche. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Olivier Beaunay</name> <uri>http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>L'art délicat du rond-de-jambe en dehors sous climat continental (1) Le problème avec le fuel</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/archive/2008/03/07/de-l-art-du-tutu-sous-climat-hostile.html" />  <id>tag:lifeisbeautiful.blogspirit.com,2008-03-07:1502123</id> <updated>2008-03-07T23:56:19+01:00</updated> <published>2008-03-07T23:56:19+01:00</published>   <category term="Jours tranquilles à German Village" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="politique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="municipales" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="animaux" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Sarkozy" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="municipales 2008" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> L'autre jour, en fin d'après-midi, je remarque une agitation inhabituelle...</summary> <content type="html" xml:base="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/"> L'autre jour, en fin d'après-midi, je remarque une agitation inhabituelle devant la maison. Quoi, un attroupement ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui a déclaré la guerre à qui ?&lt;br /&gt;
Quel Etat a été ravagé par la dernière tornade ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non... le président de la République française aurait encore fait des siennes ? - On peine à le croire. Car enfin, trop, c'est trop. Soit dit en passant, je ne comprends toujours pas pourquoi on ne pourrait pas commencer une phrase avec &quot;car&quot; ; enfin, je comprends, mais je n'accepte pas du tout cette règle : il me semble, mais c'est sans doute très personnel, que le &quot;car&quot; fait une attaque de phrase percutante, vous ne trouvez pas ? Quoi ! Tu ne trouves pas ?! Vas-y, vas-y, dis-le ! Carsse-toi, gros con, va.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon. Ça va mieux. &lt;br /&gt;
C'est vrai qu'à haut niveau, l'écriture sublime les pulsions, comme la politique les passions. Ou, aussi bien, la pêche les poissons, compte tenu du prix du fuel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du bas de l'escalier où je finis de m'équiper sobrement (toujours pas de pantalon de survêtement) pour un footing hivernal (ce qui est tout de même moins glacial à écrire qu'à faire), je vois que l'attroupement dépasse bientôt une personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du jamais vu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'en vois deux puis, me penchant un peu en avant sur les marches, trois. Auxquelles s'ajoutent bientôt trois autres, des caniches miniatures, délicieusement vêtus de petits paletots bariolés, et qui semblent, eux aussi, très concernés par l'affaire. Puissent-ils juste éviter de se soulager sur le terre-plein devant la maison que nous avons laborieusement reverdi et je me montrerais d'une neutralité royalement bienveillante . &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas comme l'autre fois quand, alors que je me garais, j'ai vigoureusement interpelé une passante que je venais de voir faire faire ses besoins à son fauve sur mon terre-plein. Mauvaise lecture du geste (il faudrait ici développer l'idée que nous avons dans la vie, et je ne parle pas ici seulement de la vie sexuelle, besoin de beaux gestes, de gestes élégants, harmonieux, justes, une sorte de poésie du droit au but comme le teckel repris de volée dans cette admirable publicité scandinave) : il y a, semble-t-il, sur le plan de la pratique défécatoire, des usages fort différents d'une race l'autre et je m'y suis bêtement trompé. La voilà offusquée, et moi misérable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mauvais pour mon image locale ? &lt;br /&gt;
- M'en fous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai en tête bien d'autres considérations en ce moment. Et puis ce qui m'intéresse, moi, c'est le monde, ce n'est pas du tout les municipales. Par exemple, je suis avec un vif intérêt la campagne présidentielle américaine, mais j'avoue ne pas m'être penché deux secondes sur la réélection de Truc Coleman, le maire de Columbus l'automne dernier (il a une tête d'escroc et en plus il a l'air tout à fait nul, ce type). Et, pour ce qui est de la France, qui fait tout de même partie du monde, je ne fais exception que pour quelques grandes villes, et encore, essentiellement par amitié pour Alain Juppé, que je connais bien depuis 1995 surtout, et que j'ai appris à apprécier depuis que je sais que, lui aussi, il a essayé de faire croire que l'on pouvait faire des choses sérieuses au Canada - ah, ah ! Alain, si tu me voies en ce moment sur macabanaucanada.com, sois indulgent pour la photo avec l'ours... Salut à toi mon grand !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oh putain. Je sens que ça me reprend.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut dire aussi que trois attentats à la crotte de chien sur ledit terre-plein ces derniers jours m'avaient mis les nerfs à vif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On le serait à moins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Me voilà donc équipé pour cette nouvelle folle course sous la neige. Quel kamikaze je fais tout de même. L'autre jour, c'était sous une pluie dense et froide ; obligé de jeter l'éponge finalement au cinquième kilomètre, devant des automobilistes mi-intrigués, mi-rigolards qui traînaient un peu aux stops des angles du parc pour s'assurer que c'était bien un être humain qui courait sous ce déluge. Et pas un Mexicain, un Irakien - ou un Britannique par exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais là, le courage impose d'abord de fendre la foule avant d'affronter les éléments. Se lancer dans l'inconnu. Aller à la rencontre de ce groupe aussi massif qu'hostile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les salauds. Si ça se trouve, ils veulent me passer à tabac, comme dans la rue d'à-côté, souviens-toi, l'été dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je sors quand même. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Olivier Beaunay</name> <uri>http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Obama's Ohio Tornado</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/archive/2008/03/03/xxx.html" />  <id>tag:lifeisbeautiful.blogspirit.com,2008-03-03:1499565</id> <updated>2008-03-04T21:32:59+01:00</updated> <published>2008-03-04T21:32:59+01:00</published>   <category term="Jours tranquilles à German Village" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Obama" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="élections américaines" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Clinton" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="politique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="blog" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Nous voilà à la veille du scrutin décisif de l'Ohio. La journée a été...</summary> <content type="html" xml:base="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/"> Nous voilà à la veille du scrutin décisif de l'Ohio. La journée a été magnifique, annonciatrice du printemps qui guette après avoir été si longtemps bloqué par des températures oscillant entre - 5° et - 15° et les épaisses couches de neige de l'hiver. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'un coup ici, les gros paletots n'étaient plus de saison et le cèdaient témérairement aux tee-shirts. C'est comme si la vie commençait à s'ébrouer de nouveau. Pour le moment du moins : les vingt degrés de plus accumulés aujourd'hui auront disparu aussi sec demain matin. Aussi sec ? Voire : ce sont des trombes de pluie qui sont annoncées pour cette nuit et que l'on sent déjà poindre au loin, aux environs de minuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la rue cet après-midi, au retour d'un déjeuner tardif et rapide chez &lt;em&gt;Brown Bag&lt;/em&gt;, je croise, au carrefour de Kossuth et Mohawk, juste devant la gargote du coin, une vieille dame distinguée et malicieuse que je connaissais de l'association des jardins de German Village. Elle promène une petite boule de poils blanche aussi minuscule que joueuse, Noodle, son nouveau protégé de deux mois qui revient d'une de ses premières sorties au parc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous devisons. Elle porte un petit badge en faveur d'Obama et me parle avec beaucoup de douceur. Son enthousiasme, que les chroniqueurs politiques attribuent d'ordinaire à la jeunesse américaine, est réjouissant (celui de Noodle aussi, mais davantage semble-t-il rapport avec le grattage de ventre dont on le gratifie qu'à l'électon qui approche). Elle aurait dû, selon toute hypothèse, voter pour Hilary (&quot;she is the brain&quot; lui rend-elle malgré tout hommage) - voire pour Huckabee, si elle avait penché pour les Républicains. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais non. Obama est au-dessus de la mêlée et elle a foi en sa réussite. Lui qui a prêché tous ces derniers jours dans les terres du Midwest, on le dirait en effet porté par un côté rédempteur... après huit années de catastrophe lâche-t-elle, affligée autant par les dégâts à l'intérieur du pays que par l'effondrement de l'image de l'Amérique à l'étranger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réjouissant, oui - et symptomatique de la campagne du sénateur de l'Illinois qui, partout où elle passe, fait bouger les lignes et donne surtout le sentiment de réunifier l'Amérique en un nouvel élan. &quot;It's here, it's now, it's us : Vote&quot; proclame encore une affichette universitaire bien en vue à l'entrée de la laundry, derrière, sur Third Street. Voici, de part et d'autre de la rue, la vieille dame et le bel âge réunis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi-même, entre deux, je n'ai pu m'empêcher de ramener d'une déambulation nocturne hier une petite pancarte &quot;Obama 2008 - Vote March 4th !&quot; - pour la mettre bien en évidence sur le terre-plein devant la maison. Juste devant l'entrée des vieux réacs d'à-côté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Normalement, les tornades ne remontent jamais aussi haut du sud. Pour ce qui est du climat en tout cas. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Olivier Beaunay</name> <uri>http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Le sommeil est un sport dangereux</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/archive/2008/02/17/un-decathlon-onirique.html" />  <id>tag:lifeisbeautiful.blogspirit.com,2008-02-17:1488201</id> <updated>2008-02-23T20:31:06+01:00</updated> <published>2008-02-23T20:31:06+01:00</published>   <category term="Sweet dreams" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="sports" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="rêves" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Nouvelle-Calédonie" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="Espagne" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Le combat de ju-jitsu fait rage. Il est même douloureux. La France prend...</summary> <content type="html" xml:base="http://lifeisbeautiful.blogspirit.com/"> Le combat de ju-jitsu fait rage. Il est même douloureux. La France prend l'avantage. Un haltérophile se couche sur une haltère en la bloquant pour empêcher un sumo sur le côté de la rambarde du terrain de hockey de la porter dans le camp adverse de cette partie de baby foot. L'entraîneur de basket est à la fois impeccablement vêtu et très nerveux. En bon demi-centre et capitaine de l'équipe de handball, je distribue le jeu comme une bête. C'est finalement un mannequin latin qui gagne le concours de coiffure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard, dans un bar espagnol, à deux pas du Camp Nou, bien que m'efforçant de l'éviter, je retrouve un ancien condisciple de Sciences-Po - un grand échalas, aussi polar que faux-cul - qui cherche à s'inviter à dîner à la maison avec un jeune frère (qui porte des lunettes), que je ne lui connaissais pas. On parvient à noyer le poisson et à prendre la tangente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis, des amis calédoniens proches ne me reconnaissent pas dans l'appartement où se déroule un tournoi de football en salle. J'en suis attristé. Une marée d'enfants en mouvement (beaucoup ont grandi), habillés de toutes les couleurs, à l'océanienne, couvrent le terrain et l'allée devant un grand manoir normand. A l'un des angles, on débouche sur une avenue new-yorkaise. </content> </entry>  </feed>